Exige des fournisseurs qu'ils émettent des « garanties du droit d'organiser » au bénéfice des travailleurs et travailleuses.
Mizuno demande à ses fournisseurs de reconnaître et respecter le droit de leurs employé-e-s d'organiser et de joindre l'association de leur choix. Toutefois, elle n'exige actuellement pas des fournisseurs qu'ils émettent une garantie du droit d'organiser au bénéfice de leurs travailleurs et travailleuses.
Exiger des fournisseurs la signature d'accords garantissant l'accès syndical aux lieux de travail.
Mizuno n'exigera pas la signature d'accords d'accès syndical aux usines de ses fournisseurs, sous prétexte qu'ils représentent un trop petit pourcentage de commandes pour qu'il vaille la peine de faire cette demande.
Éliminer le recours à des plans d'embauche par l'intermédiaire de parties tierces.
Mizuno affirme qu'elle comprend « ces problèmes et nous prendrons les mesures pour énoncer graduellement nos politiques en vue de résoudre les problèmes concernant nos fournisseurs », mais ne prend actuellement pas d'engagement en la matière.
Mizuno affirme qu'elle « prendra des mesures pour énoncer graduellement ses politiques en réponse aux problèmes concernant ses fournisseurs », mais l'entreprise ne s'engage pas à éliminer les contrats à durée déterminée, à définir clairement leur utilisation en accordant le même salaire et les mêmes prestations aux travailleurs et travailleuses embauchés sous des contrats à durée déterminée, ou à accorder automatiquement des contrats à durée indéterminée aux travailleurs et travailleuses après deux contrats à durée déterminée ou deux ans d'emploi.
Établir des relations de longue date avec les usines.
Mizuno reconnaît qu'entretenir des relations à long terme avec les fournisseurs apporte des avantages relativement à la qualité, l'efficacité et les prestations pour les travailleurs et travailleuses, mais ne prend pas d'engagement quant à des objectifs fermes.
Adopter des politiques de transitions responsables.
Mizuno « examinera la possibilité d'élaborer des politiques et des procédures formelles pour donner suite au Cadre de collaboration du Forum AMF » durant la revue de son code, mais ne prendra pas d'engagement en ce moment.
Communiquer publiquement les rapports sur la durée moyenne des relations avec les usines des fournisseurs.
Mizuno indique qu'elle pourrait envisager la divulgation la durée moyenne de ses relations d'affaires avec ses « principaux » fournisseurs, mais l'entreprise ne divulguera pas au public les statistiques relativement aux autres fournisseurs.
Communiquer publiquement des rapports sur la sélection des fournisseurs; leur choix ou leur rejet.
Mizuno déclare que sa politique de sélection et ses règles de performance par rapport à la RSE sont inscrites dans sa documentation interne « Group Rule of Supply Chain Management » (série de règles pour la gestion de la chaine d'approvisionnement) qu'elle n'est pas disposée à rendre publique; mais elle est disposée à publier sa liste de contrôle des droits de la personne des vendeurs (Vendors Human Rights Checklist). L'entreprise n'a pas de politique relativement aux fermetures d'usine.
Mizuno s’attend à ce que ses fournisseurs « reconnaissent que les salaires sont essentiels pour combler les besoins de base des travailleurs et travailleuses, et leur assurer des économies raisonnables et des dépenses discrétionnaires », mais ne s’engage pas à introduire un salaire vital dans son Code.
Prendre des mesures pour améliorer les salaires des travailleurs et travailleuses.
Mizuno affirme qu'il « est difficile d’unifier la reconnaissance d’un salaire vital d’un point de vue neutre » et ne s’engagera pas à atteindre un salaire vital.
Réponses types
La marque soutient qu’elle met en application toutes les parties de cette proposition ou elle a accepté de le faire dans les délais proposés par Play Fair.
La marque met actuellement en application ou a accepté de mettre en application certaines parties essentielles de la proposition, mais a refusé de mettre en pratique, ou a omis, ou a soulevé des objections par rapport à une ou plusieurs parties importantes, ou la marque a accepté de mettre la proposition en pratique, mais en dehors des délais proposés par Play Fair.
La marque a refusé de mettre en application les parties essentielles de la proposition.
La marque n’a pas compris ou n’a pas réagi à la proposition, ou la marque examine la proposition, mais n’a pas encore pris une décision.