Exige des fournisseurs qu'ils émettent des « garanties du droit d'organiser » au bénéfice des travailleurs et travailleuses.
Puma affirme que : « créer un environnement propice à l'exercice responsable de la liberté d'association constitue notre rôle principal, et comme tel, nous ne procédons pas à l'organisation de syndicats dans les usines, mais nous nous assurons que le droit d'association des travailleurs et travailleuses ne soit pas entravé ». Toutefois, elle n'exige pas des fournisseurs qu'ils émettent des garanties du droit d'organiser et remet en question l'applicabilité de cette clause dans « les pays fournisseurs » où la liberté d'association se trouve restreinte par la loi.
Prévoir des procédures de traitement des plaintes pour les travailleurs et travailleuses.
Puma affirme qu'il existe déjà un système de plaintes par une tierce partie et qu'elle a appuyé de nombreux programmes d'amélioration d'analyse des griefs à l'échelle locale.
Exiger des fournisseurs la signature d'accords garantissant l'accès syndical aux lieux de travail.
Puma déclare : qu'« étant donné le retard du mouvement syndical dans les principaux pays fournisseurs par rapport aux normes syndicales internationales, nous ne sommes pas enclins à obliger nos fournisseurs à appliquer l'accès aux lieux de travail à ce type de syndicats… »
Éliminer le recours à des plans d'embauche par l'intermédiaire de parties tierces.
Puma s'attend à ce que ses fournisseurs soient responsables des conditions de recrutement, d'embauche et d'emploi, mais ne prend pas d'engagement relativement à l'élimination des plans d'embauche généralisés par l'intermédiaire de tierces parties.
Même si PUMA prétend que « la vaste majorité de nos employé-e-s indirects sont embauchés sous des contrats à durée indéterminée », l'entreprise ne veut pas s'engager à éliminer les contrats à durée déterminée, à définir clairement leur utilisation en accordant le même salaire et les mêmes prestations dans les contrats à durée déterminée, ou à accorder automatiquement des contrats à durée indéterminée aux travailleurs et travailleuses après deux contrats à durée déterminée ou deux ans d'emploi. Selon l'entreprise, « la flexibilité du travail demeure une des principales composantes pour assurer la survie et la croissance de chaque entreprise... »
Adopter des politiques de transitions responsables.
Puma travaille actuellement à des politiques relatives à la gestion des fermetures en prenant en considération les directives du Forum AMF, mais l'entreprise n'a pas pris d'engagement pour rendre ces politiques publiques.
Communiquer publiquement les rapports sur la durée moyenne des relations avec les usines des fournisseurs.
Puma affirme qu'elle entretient des relations de longue durée avec ses « principaux fournisseurs » et qu'elle peut fournir de l'information sur la durée de ses relations avec ses partenaires stratégiques. Toutefois, elle ne peut pas retrouver l'information sur les fournisseurs secondaires ou sous licence.
Communiquer publiquement des rapports sur la sélection des fournisseurs; leur choix ou leur rejet.
Puma divulguera l'information sur son processus de sélection de ses fournisseurs dans son prochain rapport de viabilité. L'entreprise ne se prononce pas relativement à sa politique de délocalisation ou sa stratégie de gestion de ses impacts.
PUMA affirme ne travailler qu’avec des fournisseurs qui pourvoient une rémunération qui respecte les besoins essentiels et tous les avantages sociaux exigés par la loi, comme le stipule son Code de conduite.
Garantir que les prix suffisent à payer un salaire vital.
PUMA “ne se trouve pas en position de déterminer elle-même quel serait le niveau de salaire suffisant pour assurer un « salaire vital » dans plus de 50 pays fournisseurs »; et ne s’engagera pas à un examen des prix payés par une tierce partie aux fournisseurs.
Prendre des mesures pour améliorer les salaires des travailleurs et travailleuses.
Puma considère que le climat économique actuel ne constitue pas le meilleur moment pour faire campagne en faveur du salaire vital. L’entreprise se préoccupe également du fait que des questions antitrust limitent l’envergure de la collaboration qui pourrait exister dans ce domaine.
Réponses types
La marque soutient qu’elle met en application toutes les parties de cette proposition ou elle a accepté de le faire dans les délais proposés par Play Fair.
La marque met actuellement en application ou a accepté de mettre en application certaines parties essentielles de la proposition, mais a refusé de mettre en pratique, ou a omis, ou a soulevé des objections par rapport à une ou plusieurs parties importantes, ou la marque a accepté de mettre la proposition en pratique, mais en dehors des délais proposés par Play Fair.
La marque a refusé de mettre en application les parties essentielles de la proposition.
La marque n’a pas compris ou n’a pas réagi à la proposition, ou la marque examine la proposition, mais n’a pas encore pris une décision.